Le Chef de l’État, Patrice Talon, n’est pas un homme politique comme les autres. Cela fait désormais près de dix ans que les Béninois ont pu observer,la méthode, la rigueur et la vision d’un dirigeant mû par une volonté farouche de développement.
Contrairement aux politicards mal intentionnés , ceux qui manipulent les lois et bradent l’avenir de leur peuple, Patrice Talon s’inscrit dans une autre tradition, celle du progrès.Le choix porté ce week-end de fin août par la mouvance présidentielle dans son ensemble sur la personne de Romuald Wadagni comme candidat à l’élection présidentielle de 2026, s’inscrit dans cette logique.
C’est une décision pragmatique , porteuse de continuité et d’ambition. Le ministre de l’Économie et des Finances, fidèle collaborateur du Chef de l’État depuis 2016, s’est illustré par sa compétence, son efficacité, et une rigueur saluée bien au-delà de nos frontières.
Expert-comptable de formation, formé dans les meilleures universités du monde, Romuald Wadagni incarne cette nouvelle génération de dirigeants africains, enracinés dans leur culture, mais ouverts sur le monde. Pour ceux qui le côtoient ou qui ont suivi son parcours, le choix de sa candidature ne surprend guère. Il est perçu, à l’instar de son mentor, comme un « boxeur » : tenace, et animé d’une ambition au service de son pays.
« Alea jacta est »
Il est aussi à saluer le fait que le président Patrice Talon, ait su rassembler toute la famille politique de la mouvance autour de ce choix. Le Bloc Républicain (BR) et l’Union Progressiste le Renouveau (UPR), principales forces politiques du pays, ont rapidement fait bloc derrière le candidat. Ajoutons à cela l’appui probable des partis satellites comme Moele-Bénin ou l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau), pour parfaitement quadriller le territoire et à mener une campagne de terrain redoutablement efficace au moment opportun.
« Alea jacta est », le sort en est jeté. Il reste maintenant une étape essentielle : convaincre les Béninois. Et pour cela, le projet de société du candidat Wadagni sera scruté dans ses moindres détails. L’opinion attend également de connaître le nom de son colistier ou de sa colistière, figure avec qui il formera le duo exécutif censé poursuivre et peut-être réinventer l’œuvre entamée depuis 2016. La balle est désormais dans le camp d’en face. Il sera très difficile à l’opposition de trouver un candidat dont le calibre ou gabarit puisse faire le poids!
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