La Côte d’Ivoire et les États-Unis ont signé un accord de 487 millions de dollars destiné à renforcer le système de santé ivoirien. Ce partenariat vise la lutte contre le VIH/sida, le paludisme et la tuberculose, tout en encourageant une plus grande autonomie financière du pays en matière de santé publique.
Les États-Unis et la Côte d’Ivoire ont conclu, mardi, un important accord bilatéral d’un montant de 487 millions de dollars pour soutenir et moderniser le système de santé ivoirien. Ce financement américain permettra notamment de renforcer les systèmes de détection des maladies et d’améliorer les moyens sanitaires dédiés à la lutte contre les principales pathologies que sont le VIH/sida, le paludisme et la tuberculose.
Pour le ministre ivoirien de la Santé, Pierre Dimba, cet accord s’inscrit dans la continuité des priorités nationales. Il marque une étape importante vers une meilleure intégration des appuis extérieurs dans les politiques publiques de santé, tout en préparant l’État à assumer progressivement une plus grande part des financements.
En contrepartie de cette aide, la Côte d’Ivoire s’est engagée à augmenter ses dépenses nationales de santé d’au moins 250 milliards de francs CFA, soit environ 450 millions de dollars. Un effort budgétaire conséquent destiné à garantir la pérennité des actions sanitaires et à réduire la dépendance aux financements étrangers.
L’ambassadrice des États-Unis en Côte d’Ivoire, Jessica Davis Ba, a souligné l’importance de ce partenariat stratégique.
« Nous avons besoin de santé, d’énergie et d’infrastructures. Travailler côte à côte est notre vision pour aujourd’hui et pour l’avenir », a-t-elle déclaré.