Les États-Unis ont conclu leur première vente de pétrole vénézuélien, d’une valeur de 500 millions de dollars, après avoir pris le contrôle total des exportations de Caracas. Une série de ventes supplémentaires est attendue, alors que l’embargo sur le pétrole vénézuélien a été partiellement levé cette année.
Les États-Unis ont conclu leur première vente de pétrole vénézuélien, d’une valeur de 500 millions de dollars. Cette vente survient après l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse, survenue le 3 janvier, par les forces militaires américaines.
Depuis cet événement, Depuis cet événement, l’administration du président Trump a annoncé prendre le contrôle total des exportations de pétrole vénézuélien, imposant à Caracas l’obligation d’obtenir l’accord des États-Unis avant toute vente de pétrole.
Si la capture de Maduro a été fermement condamnée par le gouvernement vénézuélien, représenté par la présidente intérimaire Delcy Rodríguez, celle-ci semble s’être pliée, pour l’instant, aux exigences américaines.
Le Venezuela, qui détient les plus grandes réserves mondiales de pétrole brut avec près de 303 milliards de barils, soit environ 17 % des réserves globales, traverse une période complexe, marquée par l’embargo pétrolier américain instauré en 2019.
Toutefois, en 2023, cet embargo a été partiellement assoupli, en réponse aux répercussions géopolitiques de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, réduisant ainsi l’approvisionnement énergétique mondial.
Cette évolution pourrait ouvrir la voie à de nouvelles transactions de pétrole vénézuélien, avec des ventes supplémentaires annoncées pour les semaines à venir.