Le décès d’une patiente le 18 décembre 2025 au Centre hospitalier universitaire départemental de l’Ouémé (CHUD/Ouémé) après une césarienne a suscité une vive émotion au Bénin et de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.Face à cette polémique, l’Ordre national des médecins a publié une déclaration exprimant sa profonde compassion et sa solidarité envers la famille endeuillée.
L’institution a rappelé qu’aucun citoyen ne peut se faire justice lui-même, soulignant que ces affaires relèvent exclusivement des juridictions compétentes, seules habilitées à établir les responsabilités et à statuer conformément aux lois en vigueur.
Protéger la vie et la dignité humaine ?
L’Ordre des médecins a également réaffirmé son engagement à accompagner les enquêtes en cours, à veiller au respect de l’éthique et de la déontologie médicales, et à sanctionner tout manquement avéré. L’institution insiste sur le fait que la mission première du médecin est de protéger la vie et la dignité humaine.
Elle invite enfin les citoyens à faire confiance aux organes compétents et à privilégier les voies légales pour toute dénonciation concernant la sécurité des patients et la qualité des soins.