Le président Donald Trump a lancé jeudi 19 février 2026 le premier « Conseil de paix » à Washington, présenté comme un nouvel instrument de diplomatie pour garantir la paix dans les zones de conflit, notamment Gaza.
Lors de son discours, Trump a salué sesmembres comme des « alliés clés » et exprimé son soutien à certains dirigeants étrangers confrontés à des élections contestées, dont le président hongrois Viktor Orban et la première ministre japonaise Sanae Takaichi.
Si le Conseil vise à concurrencer l’ONU, la majorité des alliés traditionnels et rivaux des États-Unis ont choisi de ne pas rejoindre cette initiative. Certains pays, comme l’Italie et l’Allemagne, participent seulement en tant qu’observateurs, tandis que la France et la Chine restent à l’écart. Les membres permanents doivent verser 1 milliard de dollars pour adhérer.
Trump a également mis la pression sur l’Iran, exigeant un accord « pertinent » sous dix jours, et a célébré le rebaptême du bâtiment de l’Institut américain pour la paix en « Donald J. Trump U.S. Institute of Peace », une décision contestée devant les tribunaux.