Depuis l’attaque américano-israélienne sur l’Iran le 28 février 2026, le vice-président américain JD Vance reste discret. Habituellement actif sur les réseaux sociaux, il se limite à relayer les communications officielles de la Maison Blanche, contrastant avec l’enthousiasme de nombreux républicains qui félicitent Donald Trump pour l’opération et la mort d’Ali Khamenei.Ancien Marine et figure anti-interventionniste, Vance a bâti sa carrière sur l’opposition aux « guerres sans fin ».
Mais l’opération en Iran fragilise sa crédibilité, surtout alors qu’il est pressenti pour la candidature républicaine à la présidentielle de 2028.Avant les frappes, il privilégiait la diplomatie et poursuivait des discussions avec Oman. Le jour de l’opération, il était dans la salle de crise à Washington, tandis que Trump supervisait l’action depuis Mar-a-Lago.
La Maison Blanche assure qu’il était pleinement impliqué dans le processus, mais le contraste entre ses positions historiques et la réalité de l’intervention militaire reste flagrant.Pour le camp MAGA et les observateurs conservateurs, JD Vance doit désormais concilier loyauté envers Trump et principes anti-interventionnistes, une tâche délicate.