La polémique enfle au Gabon après les accusations de l’ancienne Première dame Sylvia Bongo Ondimba, qui affirme avoir été torturée après la chute du régime de son époux, l’ex-président Ali Bongo Ondimba.Dans un entretien accordé à France 24, elle assure avoir été détenue dans les sous-sols de la présidence et attachée par des militaires.
Elle affirme également que son fils, Noureddin Bongo Valentin, aurait été violemment torturé sous ses yeux.Des accusations immédiatement rejetées par le gouvernement gabonais. Lors d’une conférence de presse, le ministre de la Communication Germain Biahodjow a qualifié ces propos de « diffamatoires ».
Selon lui, l’ancienne Première dame et son fils ont bénéficié d’un traitement conforme aux règles de droit et au respect de la dignité humaine durant leur détention