Malgré la défaite cinglante enregistrée lors du référendum sur sa réforme de la Justice, Giorgia Meloni a confirmé ce lundi 23 mars qu’elle resterait à la tête du gouvernement italien jusqu’aux législatives prévues en 2027.La dirigeante d’extrême droite, proche de Donald Trump, avait proposé de séparer les carrières des juges et des procureurs et de modifier le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature.
Selon son gouvernement, cette réforme était nécessaire pour garantir l’impartialité de la justice, tandis que l’opposition y voyait une tentative de mainmise du pouvoir sur les magistrats.
Une réforme rejetée par les électeurs
La dirigeante d’extrême droite, proche de Donald Trump, avait proposé de séparer les carrières des juges et des procureurs et de modifier le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature. Selon son gouvernement, cette réforme était nécessaire pour garantir l’impartialité de la justice, tandis que l’opposition y voyait une tentative de mainmise du pouvoir sur les magistrats.Avec 54 % de « non », les électeurs ont infligé un désaveu net à la Première ministre.
Sur X, Meloni a réagi : « Les Italiens ont tranché. Nous respectons cette décision, mais cela ne change rien à notre engagement de continuer, avec sérieux et détermination, à œuvrer pour le bien de la nation. »