Andy Milne, enseignant retraité de 62 ans, est un fervent supporter de l’équipe d’Angleterre et se prépare à vivre sa dixième Coupe du monde. Mais cette année, il est prêt à aller très loin pour suivre le tournoi : il souhaite vendre sa résidence secondaire dans le nord de l’Angleterre afin de financer son voyage aux États-Unis, au Mexique et au Canada cet été.
Elle est mise en vente parce que je la vends pour aller à la Coupe du monde », explique-t-il au tabloïd britannique The Mirror. « Nous avons eu cette résidence secondaire pendant 27 ans, donc cela semblait être le bon moment pour encaisser. Je veux absolument voir tout le tournoi. »Andy Milne partira aux États-Unis le 3 juin pour un séjour de sept semaines.
Il assistera au premier match de l’Angleterre contre la Croatie à Dallas le 17 juin, puis suivra les rencontres contre le Ghana à Foxborough le 23 juin et le Panama dans le New Jersey le 27 juin.
Entre les déplacements entre les trois pays hôtes et le coût des billets, Milne prévoit une dépense conséquente. La maison qu’il met en vente est estimée à 350 000 livres (465 000 dollars).
Les supporters anglais et internationaux ont également critiqué la stratégie tarifaire de la FIFA. Les billets pour la Coupe du monde 2026 ont été mis en vente au grand public avec des prix allant de 140 dollars pour les matchs de groupe les moins chers jusqu’à 8 680 dollars pour la finale. Face aux critiques, la FIFA a proposé certains billets à 60 dollars, mais la controverse persiste.
Pour Andy Milne, pas question de se laisser freiner par ces coûts : sa passion pour le football dépasse tout. Vendre sa maison pour suivre son équipe favorite aux quatre coins de l’Amérique du Nord, c’est sa manière de vivre pleinement la Coupe du monde.