Nommé secrétaire général du gouvernement, Wilson Gakpetor, proche des cercles du pouvoir, hérite d’un poste essentiel au cœur de la coordination de l’action publique. Dans l’appareil de Romuald Wadagni, il sera un rouage de l’efficacité
Dans la foulée de son investiture, le président Romuald Wadagni a rapidement posé un acte structurant : la nomination du secrétaire général du gouvernement. Un poste stratégique, souvent discret, mais central dans le fonctionnement de l’exécutif. À cette fonction, le chef de l’État a choisi Wilson Gakpetor.
Un profil déjà familier des rouages de la présidence. Ancien assistant du président puis chef du cabinet civil sous Patrice Talon, il connaît de l’intérieur les mécanismes de décision et de coordination au sommet de l’État.Sa nomination s’inscrit dans une logique de continuité administrative, tout en marquant un renouvellement à un poste longtemps occupé par Edouard Ouin Ouro.
En tant que secrétaire général du gouvernement, Wilson Gakpetor devient le véritable chef d’orchestre de la machine administrative, chargé d’assurer la cohérence de l’action gouvernementale et le suivi des décisions.Dans un contexte où l’exécutif affiche une exigence de performance et de résultats, son rôle sera déterminant pour traduire les orientations politiques en actions concrètes.
Derrière la discrétion de la fonction, c’est une pièce maîtresse du dispositif gouvernemental qui se met en place