Alors que la Coupe du monde 2026 a déjà débuté, la politique migratoire des États-Unis continue de susciter des critiques. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a appelé Washington à revoir « en profondeur » l’application de ses mesures migratoires afin de mieux préserver les droits humains et la dignité des personnes concernées.
La polémique a notamment été alimentée par le refoulement de l’arbitre somalien Omar Artan à son arrivée à Miami. Malgré un visa valide, l’officiel a été empêché d’entrer sur le territoire américain et a été écarté de la compétition.
Les autorités américaines évoquent des liens avec des personnes soupçonnées d’appartenir à des organisations terroristes, une accusation contestée par la Somalie.
D’autres membres de délégations étrangères ont également signalé des difficultés administratives à leur arrivée aux États-Unis. Dans ce contexte, la FIFA rappelle qu’elle n’intervient pas dans les procédures d’immigration ni dans l’octroi des visas relevant du pays hôte.