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France vs ONU : Quand critiquer les violences à Gaza devient un scandale

La rapporteuse spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens, Francesca Albanese, se retrouve au cœur d’une polémique internationale après que la France a annoncé vouloir réclamer sa démission.

Le 23 février, lors du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, Paris demandera officiellement le départ de Francesca Albanese. Cette décision fait suite à des propos qu’elle a tenus sur la chaîne Al Jazeera, et que la diplomatie française juge « inacceptables ».Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a accusé la rapporteuse de viser « Israël en tant que peuple et nation » plutôt que sa politique.

Selon lui, Albanese serait « militante politique » et non indépendante.Mais Francesca Albanese conteste fermement ces accusations. Dans un entretien à France 24, elle explique qu’elle n’a jamais déclaré qu’Israël était « l’ennemi de l’humanité ». Elle précise avoir dénoncé des crimes et un système qui empêche la justice, et non un peuple.

Lors d’un forum à Doha, Albanese avait déclaré :« Nous qui ne contrôlons pas de vastes capitaux, ni les algorithmes, ni les armes, constatons désormais qu’en tant qu’humanité, nous avons un ennemi commun. »Elle faisait référence, selon elle, aux violences et aux crimes commis à Gaza, ainsi qu’au soutien international qui les a permis. Son objectif : attirer l’attention sur l’impunité et la nécessité de justice, pas stigmatiser un peuple.

Une polémique politique

Cette affaire est amplifiée par une lettre cosignée par 52 députés français demandant des sanctions contre Albanese. Mais de nombreux observateurs estiment que cette réaction dépasse la critique légitime et cherche à censurer une experte qui défend les droits humains.Cette affaire est amplifiée par une lettre cosignée par 52 députés français demandant des sanctions contre Albanese.

Mais de nombreux observateurs estiment que cette réaction dépasse la critique légitime et cherche à censurer une experte qui défend les droits humains.Cette affaire est amplifiée par une lettre cosignée par 52 députés français demandant des sanctions contre Albanese.

Mais de nombreux observateurs estiment que cette réaction dépasse la critique légitime et cherche à censurer une experte qui défend les droits humains

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