Ali Khamenei, guide suprême de l’Iran depuis 1989, est mort le 28 février 2026 lors de frappes israélo‑américaines. Son décès, confirmé le 1er mars par la télévision d’État, marque la fin de son règne et ouvre une période d’incertitude pour l’Iran et le Moyen‑Orient.
Le guide suprême iranien Ali Khamenei est mort samedi 28 février 2026 lors de frappes aériennes menées conjointement par Israël et les États-Unis contre des sites militaires et nucléaires en Iran, a confirmé dimanche la télévision d’État iranienne.L’opération, baptisée Fureur épique par Washington, visait notamment à neutraliser le leadership du régime et ses capacités balistiques.
Le corps de Khamenei aurait été retrouvé dans les décombres de son complexe à Téhéran.Téhéran a immédiatement réagi en qualifiant la mort de son chef d’État religieux comme un « crime grave », et les Gardiens de la révolution ont promis des représailles « sévères » contre les responsables de l’attaque.Des tirs de missiles iraniens ont déjà visé des positions israéliennes et des bases américaines dans la région, marquant une nette intensification du conflit.
Au pouvoir depuis 1989, Khamenei incarnait l’autorité suprême en Iran, contrôlant toutes les branches de l’État et menant une politique étrangère marquée par l’opposition à l’Occident et le soutien à des groupes pro-iranien au Moyen-Orient. Sa mort pose désormais la question de la succession et de l’avenir politique de la République islamique, déjà fragile face à des tensions internes et internationales.