Donald Trump justifie les frappes américaines contre l’Iran et avertit de nouvelles pertes après la mort de trois soldats, sans s’adresser directement à la nation depuis le début des opérations
Le président des États‑Unis, Donald Trump, a passé la journée de dimanche 1ᵉʳ mars à tenter de convaincre l’opinion américaine du bien‑fondé de l’offensive militaire lancée contre l’Iran, tout en préparant le pays à de nouvelles pertes humaines après la mort de soldats américains.
Contrairement à une allocution télévisée, il a multiplié les interventions via son réseau Truth Social et dans la presse, sans encore s’adresser directement à la nation depuis le début des frappes.Trump a défendu sa décision dans plusieurs messages et interviews, affirmant que l’opération visait à garantir « la sécurité ici et maintenant, mais aussi pour nos enfants et leurs enfants », soulignant selon lui la menace que ferait peser un régime iranien doté d’armes atomiques et de missiles longue portée.
Dans une vidéo publiée sur Truth Social, il a précisé : « Cela continue à pleine puissance et cela continuera jusqu’à ce que nos objectifs soient atteints », sans donner de détails précis sur ces objectifs.
Avec l’intensification des frappes, le Pentagone a confirmé la mort d’au moins trois militaires américains, ainsi que plusieurs soldats blessés dans les combats, marquant ainsi les premières pertes américaines dans cette offensive. Trump a déclaré que « malheureusement, il y en aura probablement d’autres avant la fin »
Au Daily Mail, Trump a estimé que l’offensive pouvait durer environ quatre semaines, voire moins, tout en affirmant que l’opération avançait selon le plan. Il a aussi revendiqué la destruction de plusieurs cibles iraniennes, notamment neuf navires de la marine iranienne et des installations.
Malgré ces prises de parole dispersées, le président n’a pas encore prononcé de discours direct à la nation. Les critiques y compris de responsables politiques américains, ont souligné que Trump n’a pas pleinement justifié légalement sa décision d’engager des frappes militaires sans l’approbation du Congrès.