De nouveaux documents du FBI publiés par le ministère de la Justice révèlent que Donald Trump est accusé d’agressions sexuelles par une femme, dans le cadre de l’affaire Jeffrey Epstein. Ces notes d’entretiens, longtemps retenues, relancent le débat sur la transparence et les responsabilités autour du dossier.
De nouveaux documents du FBI publiés par le ministère américain de la Justice révèlent des accusations d’agressions sexuelles visant le président des États‑Unis, Donald Trump, remontant aux années 1980. Ces notes d’entretiens avaient été menées avec une femme qui affirme avoir été victime d’abus lorsqu’elle était mineure, dans le cadre de l’affaire Jeffrey Epstein, le financier condamné pour trafic sexuel et abus sur mineures.
Les documents dévoilent que la femme, dont l’identité est protégée, a été interrogée à quatre reprises entre juillet et octobre 2019, alors que Donald Trump était président. Initialement, ces résumés avaient été retirés d’une première publication de millions de pages de fichiers sur Epstein, jugés comme faisant « double emploi ». Leur publication tardive a relancé le débat sur la transparence autour de l’affaire.
La Maison Blanche sur le qui-vive
Du coup,Chuck Schumer, leader des sénateurs démocrates, dénonce une « dissimulation massive » de documents et avertit le ministère de la Justice contre toute destruction ou manipulation de preuves. Plusieurs élus ont souligné l’importance de rendre public l’intégralité des documents pour comprendre l’ampleur du réseau d’Epstein.
La Maison‑Blanche a rapidement réagi, qualifiant les accusations de « totalement infondées » et affirmant qu’il n’existe aucune preuve crédible corroborant les affirmations contenues dans ces entretiens. Donald Trump a lui-même nié tout acte répréhensible lié à Epstein ou à d’autres abus.La publication progressive des fichiers liés à Epstein se poursuit, avec plus de 47 000 documents encore attendus.
Ces documents ont été rendus publics dans le cadre de l’Epstein Files Transparency Act, une loi obligeant le gouvernement à divulguer les preuves accumulées lors des enquêtes.