L’ancien président Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de six mois de prison ferme aménageable dans l’affaire Bygmalion, relative au financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, a confirmé une source proche du dossier lundi 9 mars.
Le tribunal correctionnel a refusé de fusionner cette peine avec celle de l’affaire Bismuth.Son avocat n’a pas souhaité commenter la décision rendue à huis clos. L’ex-président, âgé de 71 ans, peut encore faire appel, ce qui pourrait le contraindre à porter de nouveau un bracelet électronique.
L’ex-président devra également comparaître à partir du 16 mars pour le procès libyen en appel, où il avait été condamné à cinq ans de prison ferme en première instance pour association de malfaiteurs.
L’affaire Bygmalion constitue la deuxième mention au casier judiciaire de Nicolas Sarkozy, après l’affaire Bismuth où il avait été condamné à trois ans de prison, dont un an ferme, pour corruption et trafic d’influence. Dans ce dossier, il avait déjà porté un bracelet électronique entre février et mai 2025.