L’administration Trump a annoncé, mercredi 14 janvier, la suspension des visas d’immigrants pour 75 pays dans le cadre d’une politique migratoire plus stricte. Cette mesure, qui entre en vigueur le 21 janvier, vise à limiter l’immigration en provenance de pays non européens et à empêcher l’accès aux prestations publiques américaines pour certains ressortissants étrangers.
Le 14 janvier 2026, l’administration Trump a annoncé la suspension de toutes les procédures de visas d’immigrants pour 75 pays, une mesure visant à lutter contre ce qu’elle considère comme des abus du système migratoire américain.
Cette initiative s’inscrit dans un durcissement général de la politique migratoire depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, alors qu’il cherche à limiter l’immigration en provenance de pays non européens.
Les pays concernés par cette mesure incluent la Somalie, la Russie, l’Afghanistan, le Brésil, l’Iran, l’Irak, l’Égypte, le Nigeria, la Thaïlande et le Yémen. Bien que le département d’État n’ait pas publié la liste complète des pays visés, cette décision s’inscrit dans la volonté de l’administration Trump de réduire l’immigration, notamment en provenance de certains pays non européens.
100 000 visas révoqués en 2025, 600 000 personnes expulsées
Dans sa nouvelle politique d’immigration stricte, l’administration Trump a déjà révoqué plus de 100 000 visas en 2025 et également expulsé plus de 600 000 personnes, avec le départ volontaire de 2,5 millions d’autres au cours de l’année écoulée.
Cette mesure ne concerne pas les visas de tourisme ou d’affaires, permettant ainsi aux visiteurs, comme ceux souhaitant assister à la Coupe du monde de football, de se rendre aux États-Unis.
Cependant, l’administration a précisé que tous les demandeurs de visa seraient désormais soumis à un examen plus approfondi, incluant la vérification de l’historique de leurs réseaux sociaux.