Le parquet a requis une lourde peine contre un prévenu jugé pour détention d’armes et propagande présumée en lien avec des groupes terroristes. Le verdict est attendu le 17 juillet 2026.
Un prévenu a comparu ce vendredi 5 juin 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), en session criminelle. Il est poursuivi pour des faits qualifiés d’actes terroristes.Selon les éléments présentés à l’audience, l’accusé aurait ramené des armes à son domicile après un séjour dans une localité du pays.
Il lui est également reproché la diffusion de contenus à caractère propagandiste en faveur de groupes terroristes, retrouvés dans son téléphone portable.À la barre, le prévenu a rejeté l’ensemble des accusations.
Il affirme ne pas être impliqué dans des activités terroristes et soutient que les contenus retrouvés sur son téléphone ne seraient que de simples images d’armes sans lien avec une quelconque idéologie violente. Il a également déclaré ne pas savoir manier une arme, une version contestée par le parquet.
Le ministère public a toutefois présenté plusieurs éléments à charge, dont un témoignage du père du prévenu, qui aurait signalé la détention d’armes au domicile familial. Le substitut du procureur a également insisté sur la présence de vidéos à caractère propagandiste, évoquant une possible adhésion à des discours extrémistes.
Estimant les faits constitués, le parquet a requis vingt ans d’emprisonnement, dont dix ans fermes, assortis d’une amende d’un million de francs CFA
La juridiction a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu pour le 17 juillet 2026